Biographie

Itinéraire d’une vie à fleur de mots

Enfance et formation

Je suis née à Nanterre en région parisienne ; ville au combien chargée d’histoire. J’ai grandi dans une famille modeste entre un père ouvrier du bâtiment, une mère au foyer, couturière à ses heures, et cinq frères et sœurs.

Suite à un exil économique forcé, ce couple natif du désert au sable chaud quitte l’Algérie dans les années 50, d’abord pour la Tunisie. Ils y exercent tous les deux plusieurs emplois manuels laborieux. Ma mère travaillera notamment sur une chaine de fabrication de confitures ce qui la dégoutera à tout jamais de la confiture.

Leur situation financière reste toujours aussi précaire aussi bien sur le plan du travail que du logement. Mon père prend alors la lourde et déchirante décision de traverser la Méditerranée pour se rendre en France d’abord seul, où, afin de participer à la reconstruction d’après-guerre, on recrute en masse une main-d’œuvre bon marché principalement dans l’automobile et surtout dans le BTP c’est-à-dire le bâtiment et travaux publics.

Étudier dans les enceintes d’un collège-lycée dont les murs furent construits par mon propre père

Je n’ai jamais oublié durant toutes mes années de collège et de lycée que je me trouvais dans un lieu construit par une équipe d’ouvriers dont mon père faisait partie. Ceci donnera, vous l’aurez compris un sens très particulier à mes études.

Abrité par les simples tôles ondulées des bidonvilles de Nanterre qui hébergent près de 14 000 immigrés essentiellement algériens dont la majorité (près de 70 %) habite dans ce type de lieu, mon père passe dans ces lieux chargés d’émotions mais aussi de drames, les hivers les plus rudes que la France ait connus à cette époque. C’est seulement en 1959, après un dur travail dans les chantiers que sa femme autrement dit ma mère, peut enfin le rejoindre elle ainsi que mon frère et ma sœur, ainées. Tous ces logements de fortune aux toits de tôle, construits par les habitants eux-mêmes sont de véritables nids à rats sans eau courante, avec un seul WC pour tout le lotissement. Il est par ailleurs sujet à de nombreux incendies en raison de la vétusté des installations d’éclairages improvisées¹.

Le dernier incendie obligera d’ailleurs mes parents à quitter définitivement la modeste pièce qui leur servit de lieu de vie durant toutes ces années. Ils sont logés dans un centre d’hébergement dans le XIe arrondissement de Paris.

Il faudra quarante ans pour résorber le bidonville de Nanterre et reloger tous ses habitants.

Après le centre d’hébergement, mes parents habiteront des logements préfabriqués jusqu’en 1961, date à laquelle commence la construction des cités dites transits, c’est-à-dire provisoires, et de qualité très moyenne. Ce « provisoire » durera jusqu’en 1985 notamment pour la cité transit des Marguerites et de ses 250 logements.

En revanche la cité transit des Potagers construite en 1961 est toujours sur pied en 2020, date à laquelle il est enfin prévu de la démolir ! Cette cité-ghetto dans laquelle j’ai grandi, et qui abrite 57 familles toutes d’origine maghrébine est  entourée d’un mur d’enceinte surmonté par des barbelés. Isolement urbain, géographique, économique et culturel…voici le lot des habitants de cette cité.

Mon refuge favori est dans la force verbale des livres ; amour transmis par des parents qui bien qu’analphabètes avaient hérité d’une poésie populaire orale qu’ils gardaient en mémoire et récitaient lors de moments intimes et familiaux. La lecture représentait désormais une véritable fenêtre sur le monde et son fourmillement, mais aussi et surtout le développement d’une pensée critique balbutiante.

Mes années de collège ne me marqueront pas particulièrement. J’y éprouve essentiellement de l’ennui. Hormis un professeur d’histoire-géographie qui par sa passion de l’histoire savait nous sortir de notre marasme. Ou encore un professeur de français qui organisait des exercices de vitesse d’analyse grammaticale de phrases. Le premier ayant analysé chaque mot de la phrase sans fautes pouvait ainsi décrocher un 20sur 20.

À partir du lycée les choses changent un peu. Mon chemin croise enfin celui de quelques professeurs atypiques – comme on se plaît à les qualifier – et qui sauront accompagner et nourrir ma curiosité et mon intérêt pour le monde philosophique, littéraire, et artistique à travers entre autre pour l’un l’art brut. Et pour l’autre la civilisation persane. Ce dernier, Denis Canal était à l’origine archéologique et revenait d’un long séjour en Iran pour « atterrir » à Nanterre au Lycée Joliot Curie. Le choc fut je pense violent puisqu’à peine deux ans après son arrivée il avait décidé de repartir.

Mes années de formation se partagent ensuite entre Paris, et un Alger que je découvre lorsque je choisis de faire une immersion improvisée dans le pays de mes aïeux.

La langue braille et la révélation d’un monde clairvoyant

De l’autre côté de la Méditerranée, après quelques années universitaires à Paris, je vais pouvoir me consacrer à l’une de mes vocations, l’amour de la transmission. À Alger, je décide de me consacrer pleinement à ma formation d’enseignante. J’obtiens d’abord un certificat d’aptitude à l’enseignement de la langue Braille arabe après que mon chemin ait croisé des enseignants non-voyants avec qui je me liais d’une sincère amitié. Je mettrai mes connaissances et mes compétences au service de l’institut des jeunes aveugles d’El Achour à Alger à l’architecture toute particulière. De même que dans des moments de pur partage avec mes collègues enseignants, je transcris sur une machine à écrire braille mécanisme des ouvrages scolaires pour nos élèves non-voyants, mais utiles d’abord à mes collègues. Il serait trop long ici d’expliquer ici combien ces heures de lecture, de traduction et de débats furent édifiantes et inoubliables.

Les Lettres modernes

Mais ma langue maternelle, le Français, me rattrape. Je poursuis donc ma formation d’enseignante et rejoint le célèbre Institut de Technologie de l’Éducation (ITE) de Blida et termine première de ma promotion. Les années d’enseignement dans un collège en milieu semi-rural en lente voie d’urbanisation furent ma deuxième expérience professionnelle édifiante. Cela me permet de vivre des expériences pédagogiques exceptionnelles qui participeront de ma réflexion sur l’éducation en général et sur les finalités de l’enseignement dans nos systèmes modernes. Mais ce fut avant tout une expérience humaine qui m’a permis de faire des rencontres touchantes et parfois singulières.

La philosophie : avant tout une philosophie de vie

Pour diverses raisons, je décide après ces années riches en émotions, mais non exemptes de difficultés de regagner ma ville natale de la banlieue parisienne pour explorer d’autres pistes, d’autres voies, d’autres chemins. Cette fois, je me consacre entièrement à la philosophie. Mon mémoire consacré au « thème de l’exil dans la philosophie Ishraqi » me permet de faire plus ample connaissance avec le monde de la philosophie  mystique et politique. De retour sur les bancs des universités parisiennes, c’est en tant que diplômée de philosophie que je quitte cette fois-ci l’enseignement supérieur.

La Maison de la Fraternité (MDF), tout un symbole

Les portes de l’enseignement public me sont définitivement fermées en raison de mes choix vestimentaires…

Bien que pour des milliers de femmes en France le voile intégral ne soit pas vécu comme un phénomène social se posant en terme négatif ou anti moderniste, mais qu’il s’agit d’un choix qui se pose en termes de liberté, et d’émancipation, ceci n’est pas entendu de la même oreille de la part du gouvernement, des élus et des féministes.

Chaque foulard est une histoire intime et personnelle

J’ai toujours dit que chaque foulard est une histoire intime et personnelle. Et non l’étendard d’une revendication quelconque. Mais en France depuis 2004 on déploie l’arsenal législatif comme on dégaine une arme afin de faire plier une poignée d’individus.

300 cas de femmes voilées  attireront la sympathie de 6 Millions de musulmans non pas au nom d’un communautariste exacerbé mais au nom d’une soif de justice convoitée sans succès depuis des dizaines d’années.

ON attend toujours le bilan promis de la loi du 15 mars 2004…

À titre personnel j’ai vécu le triste bilan de dizaines de jeunes filles déscolarisées au nom de l’émancipation ; alors que l’école représente le meilleur outil d’émancipation

Dépitée de toutes ces entraves sincèrement incompréhensibles pour moi, je décide de créer une association. Je lui donne le nom très emblématique de  « Maison de la Fraternité », dans un contexte et une société qui n’exprimaient plus cette aspiration.

Je consacre toutes les années qui vont suivre à la prévention de l’échec scolaire et de la délinquance, dont bien sûr un accompagnement scolaire mais aussi une réconciliation identitaire avec une origine arabo-islamique, ainsi qu’une ouverture géographique et culturelle sur le monde à travers des séjours et des voyages.

N’oubliant pas mes compétences premières je prépare nos adhérents lycéens au baccalauréat de Français et de philosophie. Diplômée de l’institut Technologique d’enseignement, j’engage par ailleurs des formations aux Sciences de l’Éducation, et aux techniques de communication.

Toutes ces années sont traversées par un suivi assidu de l’actualité française, mais aussi étrangère que je commente à travers plus d’une centaine d’articles publiés régulièrement dans des journaux militants, puis dans des sites dActualité en ligne.

Militantisme un jour…

Une chose est claire pour moi –  même si elle peut paraitre incompréhensible pour certains, au regard de mon intérêt constant et assidu pour l’actualité politique nationale mais aussi internationale –  je n’ai jamais pris l’engagement de m’impliquer dans aucun parti ni même de voter jusqu’en 2004.

Y’en a un qui coupe les oignions et l’autre qui pleure

Qu’ils soient de droite, de gauche ou du centre, il me semblait – à juste titre –  que tous ces partis jouaient dans un orchestre la même partition même s’ils utilisaient un instrument différent.

Mais la lutte, le rapport de force, et le combat politique étant une chose inéluctable, j’ai pensé qu’il suffisait de créer son propre parti pour qu’il en soit autrement. Notre « mot d’ordre » avant gardiste fut « l’UNION POUR LA COHÉSION NATIONALE ».

Mais au fond lorsqu’on y réfléchit bien, plus on s’informe, plus on comprend l’énorme supercherie, moins on a envie de devenir le dindon de la farce.

Ce qui m’a par ailleurs amené à m’impliquer puis à créer mon propre parti politique. Mon implication politique, je la menais de front avec mon activité associative. De 2004 à 2012 je fus successivement secrétaire nationale de l’UFCN et du RC, puis présidente du MCD.

Cette implication passée semble à présent très lointaine. Comme si je m’étais réveillée d’une terrible illusion ou d’un redoutable mirage.

Retour d’expérience sur une immersion – à la fois riche en apprentissages, mais aussi très amère- dans les dédales de la politique, notamment l’élection en tant que symbole de la pratique démocratique.

Tout ceci c’était bien avant que je ne vote blanc.., et qu’ensuite je décide de ne plus voter. Je vous laisse découvrir mon implication passée ; un passé qui semble déjà si lointain… Comme lorsque l’on émerge d’une terrible illusion, ou d’un redoutable mirage.

Je n’ai jamais été naïve au point de penser que dans la configuration actuelle, l’élection d’un parti de gauche ou de droite ou du centre pouvait changer fondamentalement nos vies. La preuve en était que l’alternance des uns et des autres ne laissaient paraitre aucune différence à l’échelle de mon parcours de femme voilée de référence afro-maghrébine, de parents issus de l’immigration.

Aussi n’ai-je jamais adhéré à un parti du gouvernement ou même à un petit parti. Mais en même temps je traversais une période où j’avais décidé de m’impliquer car je trouvais “malhonnête” de me joindre aux concert des « passifs » que l’on accuse d’être tout juste bons à dire que nous étions gouvernés par des pourris. Et la voie de l’implication “active” était seule, selon les dires des uns et des autres, à même de faire bouger  les lignes.

Par la plus grande des coïncidences (et je ne crois pas à une marche aléatoire des choses qui nous arrivent dans la vie), ma première candidature (cantonales mars 2004) a eu lieu dans une atmosphère très particulière : une semaine après la promulgation de la loi du 15 mars 2004.

IL s’agit de la LOI n° 2004-228 du 15 mars 2004 encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics.  (Extraits). Cette loi dont on a dit qu’elle s’appliquait à tous les signes religieux, visait, dans les faits, à faire disparaître de l’espace scolaire public le « foulard islamique ».

Cette « affaire » venait confirmer mon opinion de départ concernant  le concert politique et la relative ’homogénéité des opinions, puisque l’assemblée nationale à voté à 93.20 % en faveur de ce texte de loi, toutes tendances confondues.

L’UMP avait voté pour cette loi à 90%. Le PS avait voté pour à 93%. L’UDF avait voté pour à 43%. Le PC avait  voté pour à 31%. Et même les non-inscrits ont voté pour à 33%.

Après vingt années d’engagement auprès des adolescents et des jeunes adultes, mon travail associatif, ainsi que ses activités militantes ont pris fin pour des raisons d’usure d’abord ( le corps a ses raisons que la raison ne connait pas) mais aussi pour d’autres raisons que j’expliquerai plus longuement ultérieurement.

En attendant voici quelques résultats qui pour des lecteurs quelque peu avertis montre, au regard des conditions qui étaient les nôtres – AUCUNE visibilité dans les médias – AUCUN moyen pour des documents de propagande digne de ce nom – AUCUN QG où nous pouvons nous réunir quand nous le souhaitons – AUCUN relais parmi les représentants officiels et officieux de la communauté musulmane – les résultats plus qu’honorables que nous avons pu obtenir grâce à des militants et des militantes convaincues, que je salue encore une fois ici.

Je fus successivement, secrétaire nationale de l’UFCN et du RC (Union Française pour la Cohésion Nationale et Résistance Citoyenne), puis présidente du MCD (Mouvement Citoyen pour la Diversité).

De 2004 à 2008, j’ai participé à 8 échéances électorales.

Cantonales du 21 mars 2004

J’arrive 6ème sur les 12 candidats en lice avec 3.85 % des voix. Je suis heureuse que symboliquement ma première candidature ait lieu dans ma ville natale. Précisons par ailleurs, que la candidate sortante l’a remporté avec moins de 3700 voix et  plus de 50% d’abstention !

  1. GARCIA  PCF  36.85% 
  2. BATARD   PS   18.99% 
  3. TYAN  UMP   12.53% 
  4. FOUCAULT   FN  8.94% 
  5. PAPOUIN  UDF   6.69% 
  6. Faouzia Zebdi-Ghorab   3,85 % 
  7. VIAUD  DVD  2.93%
  8. PAULET  ECO  2.54%   
  9. STRUMMANE  LO  2.48% 
  10. ATALLAH    SE  2.16% 
  11. FERHAT  MRC  1.15% 
  12. ALLAIN  PT  0.88%

Nous avions par ailleurs 11 candidats répartis sur les départements  suivants : 34, 54, 67 , 77, 90, 92, 93, 94, 95.

Européennes du 13 juin 2004

Sur 28 listes nous obtenons la 24ème place (28 candidats en Île de France (scrutin de liste) )(865 voix, 0.03%). Pour cette élection nous n’avons pas eu droit à la distribution de la documentation de propagande

Euro-Palestine qui présent une liste qui bénéficie d’une sympathie et d’une publicité tonitruante, et d’une logistique relayée par de nombreux maghrébins malgré l’appel de la représentante officielle de l’OLP leila Chahid[1] a ne pas voter pour cette liste atteint seulement 01.83 %. CAPJPO-

Soutenue abondamment par les sites musulmans les plus influents de l’époque

Cette liste faisait par ailleurs de l’ombre à  Alima Boumediene-Thiery, députée européenne sortante et deuxième sur la liste d’Alain Lipietz, d’obtenir un second mandat. La députée s’était pourtant distinguée, au Parlement européen, en appelant au boycott du «régime d’apartheid israélien» Alors qu’une concertation avec cette liste aurait évité  leur double chute respectives.

Je prends l’exemple d’Euro-Palestine crée en 2004 en vue de ces élections, car sur le plan européen nos revendication portaient notamment sur le fait que l’UE devait se positionner CLAIREMENT dans la défense de la légalité internationale en soutenant notamment la cause des peuples spoliés de leurs droits et de leurs souverainetés, en sanctionnant politiquement et économiquement les États oppresseurs, voire même en intervenant militairement au besoin pour la protection des populations en péril,

Sénatoriales de septembre 2004

Élections un peu particulières car seuls les GRANDS ELECTEURS votent c’est-à-dire les élus départementaux et municipaux

Nous présentons 3 listes dans trois départements (Paris- Hauts de Seine – Bas Rhin)

J’obtiens le suffrage de 2 grands électeurs avec 0.10% des voix

Notre candidat de Paris obtient la voix d’un GRAND ELECTEUR (0.04%). Quant à notre candidat du Bas Rhin il obtient également la voix d’un GRAND ELECTEUR. (0.04%).

En septembre 2004

Après avoir essayé d’associer sans succès quelques acteurs à l’établissement d’une action, je dépose au nom de notre organisation, un recours contre la loi du 15 mars 2004 auprès du Conseil d’État.

Octobre 2004

Rejet par le Conseil d’État des requêtes de notre requête contre la circulaire du ministre de l’Éducation nationale du 18 mai 2004 prise pour l’application de la loi encadrant le port de signes religieux dans les établissements scolaires publics.

Législatives partielles du 28 novembre 2004

Je me souviens entre autre du froid qui dévore nos mains et nos pieds gelés alors que nous battons le pavé avec nos tracts. A l’heure de la prière nous tentons de trouver refuge dans la mosquée de Mantes la Jolie. Et là comprenant qui nous étions nous sommes « poliment » sommés de quitter les lieux au plus ainsi même que le trottoir qui longe toute la mosquée.

Il faut savoir que les « accords » entre les mosquées et les partis politiques font rage en période de campagne… C’est à qui fera le plus de promesses

C’est donc paradoxalement dans une circonscription qui couvre la ville de Mantes la Jolie que j’obtiens le score dérisoire de 1.00% des voix.  D’abord parce que notre campagne se fait à la force de nos minuscules poings sur un terrain qui nous connait moins (nous sommes majoritairement de Paris et des Hauts de Seine) et qui est majoritairement peu politisé pour diverses raisons que nous ne développerons pas ici.

Pierre Bédier candidat UMP l’emportera et se rendra par la suite célèbre par les 4000 caméras « anti attentat » qu’il va déployer dans les Yvelines.

Législative partielle dans la 6e circonscription des Hauts-de-Seine

7 ème  place sur 9 candidats dont Nicolas Sarkozy.

Novembre 2006

L’UFCN devient RC (Résistance Citoyenne)

Législative de juin 2007, 4ème circonscription des Hauts de Seine

Le RC présente 3 candidats. J’arrive 7ème sur les 16 candidats en lice. Il faut dire que je suis de retour sur une campagne qui se déroule sur Nanterre, ma ville natale.

Sur Nanterre nous faisons 2.93% devant les Verts 2.86%, la LCR 1.53%, LO 0.49%,  et 5 autres listes.

  1. CREUZET UDFD  91%
  2. LE TOUZE VERTS  74%
  3. MEYER PS  69%
  4. BONNECHERE FN  59%
  5. FRAYSSE PCF  54 %
  6. Dupuy UMP  38%
  7. Faouzia Zebdi-Ghorab (RC)  1,99% 
  8. Tony PELLET (LCR)  1,19%
  9. Brigitte MARDOCH (ECO)  0,58%
  10. Arnaud HOUTART (Mouvement Pour la France)   0,43%
  11. Catherine GOIN (LO)   0,38%
  12. Jean Michel FRANCOIS (PT)  0,21%
  13. Yvonne BOUKHEDIMI (EXG)  0,21%
  14. Cécile LE ROUX (PARTI RACHID NEKKAZ)   0,12%
  15. Ginette BAUDELET (P HUMANISTE)  0,03%
  16. Vito MARINESE (SANS ETIQUETTE)   0,00%

Municipales du 09 mars 2008

La liste que je conduis obtient 3.79% des suffrages. Dans certains bureaux nous atteignons presque 14% Avec 6 voix de plus par bureau aux prochaines échéances électorales et nous franchirons la barre des 5% !

2.29 % sur le Canton Sud Ouest (195 voix)

5.64% dans le bureau 28

5.94% dans le bureau 29

9.95% dans le bureau 31

4.21 % sur le Canton Nord (371 voix)

5.96% dans le bureau 9

6.71% dans le bureau 16

  • % dans le bureau 11
  • dans le bureau 8

10.28 % dans le bureau 14

11.84 % dans le bureau 10

5.74 % sur le Canton Sud Est (268 voix) (3.85 % en mars 2004) 5.49% dans le bureau 36

6.88% dans le bureau  40

8.19% dans le bureau 33

8.94% dans le bureau 32

13.53% dans le bureau 34

Cantonales mars 2008

J’obtiens 4.85% des voix exprimées.

Bien qu’il n’y ait en cela aucun calcul je venais de terminer ce cycle « électoral » dans ma ville natale.

Avec 1 voix de plus par bureau aux prochaines échéances électorales et nous franchirons la barre des 5% !

6.30% dans le bureau 9

6.97% dans le bureau 16

7.66% dans le bureau 11

9.83% dans le bureau 8

13.28% dans le bureau 14

13.64% dans le bureau 10

Pour plus de détails

Candidate aux élections cantonales du 21 mars 2004 / Hauts-de-Seine (92) – NANTERRE / Canton SUD-EST

Candidate à l’élection européenne du 13 juin 2004 / Île-de-France

Candidate à l’élection sénatoriale septembre 2004 / Hauts-de-Seine (92)

Candidate à l’élection législative partielle du 28 novembre 2004 8ème circonscription des Yvelines

Candidate à l’élection législative partielle du 28 novembre 2004 8ème circonscription des Yvelines

Candidate à l’élection législative du 10 juin 2007 / Hauts-de-Seine (92) – 4e circonscription

Candidate à l’élection cantonale du 21 mars 2008 / Hauts-de-Seine (92) – NANTERRE / Canton NORD

Candidate à l’élection municipale du 9 mars 2008 / Hauts-de-Seine(92) – NANTERRE

La transmission, retour à mon premier amour

Mariée, mère de trois enfants, je suis pour l’heure, enseignante de philosophie. J’ai ainsi le plaisir de retrouver l’amour de la TRANSMISSION que je n’ai d’ailleurs jamais vraiment abandonné. Ma joie fut d’autant plus grande lorsqu’une de mes élèves Sahra a décroché la note prestigieuse de 20/20 à l’épreuve du baccalauréat de philosophie !

La formation comme outil de désaliénation

Le reste d’un temps trop court, je le consacre à des séminaires et autres ateliers de formation que j’animesur des thèmes empruntés à la sociologie, la philosophie, la politique religion et la spiritualité …

Le travail d’écriture, passion qui a commencé à s’exprimer en 2011

Parce que je n’ai jamais eu le temps ou peut être pris le temps ou eu le courage dans la rédaction d’un ouvrage… Je remercie celles et ceux qui lisant mes différents articles tout au long de ces années m’ont fortement et avec insistance encouragés à le faire. Je commençais alors par un ouvrage timide, sorte de discours intérieur relatant les divers réflexions qui habitaient mon esprit… Cela a donné mes « Méditations intimes ».

Je rédige des ouvrages de philosophie religieuse, sociale et politique. Ce qui ne m’interdit pas d’ouvrir de tant à autre des parenthèses afin de rendre hommage à ma manière à des personnalités célèbres ou non, que j’ai croisé ou seulement connus à travers leur activités, en traçant d’eux un rapide portrait comme pour les immortaliser dans ma mémoire et pour me souvenir peut-être qu’un jour ils ont “croisé” ma route et contribué un peu, à ce que je suis aujourd’hui.

[1] https://www.cclj.be/actu/israel/liste-euro-palestine-contre-palestinienne