Une figure héroïque

Je suis heureuse de partager avec vous la commémoration d’un évènement qui a changé à tout jamais le cours de l’histoire de l’homme : la naissance de notre saint Prophète Mohammed, Paix et Salut de Dieu sur lui et sur sa noble descendance. Avec pour seul discours, une foi simple et forte, il illumine les cœurs de milliers d’hommes qui tombent littéralement sous le charme d’un message divin en rupture avec tout ce qu’ils avaient connu jusqu’alors.

L’Islam se déverse alors tels une source de vie, et un souffle de renouveau, par la seule affirmation de l’unicité de Dieu et l’abandon total à Sa Volonté. Un message simple et révolutionnaire à la fois. En effet ce dogme modifie soudain la vision que l’on peut avoir de Dieu, du monde et de l’homme. Tout prenait enfin un sens, la vie comme la mort, la joie comme la peine, la force comme la faiblesse.

L’Islam anime un double levier : celui d’une transcendance vectrice d’une profonde spiritualité et celui d’une communauté de foi qui devenait le terreau des valeurs de solidarité, de partage, de communion, de courage, de générosité… Le modèle héroïque du prophète génère dans le cœur de millions d’hommes le désir de se surpasser en tentant par le modèle du Prophète tenter d’adopter un comportement exemplaire.

La communauté islamique a besoin pour être forte et durable de mettre en avant ses « héros ». Et le Prophète en est l’emblème. Aussi, toutes ces tentatives musulmanes ou non de jeter des zones d’ombre et de trouble sur sa vie, ses engagements ou même certains de ses propos est le danger qui nous guette aujourd’hui. Car la présence conséquence que cela aura sera de tuer en nous toute la gratitude que nous devons à cet HOMME. Et cette ingratitude devient, nous le constatons, la porte ouverte à tous les abus.

« Je suis contre cette commémoration », clament certains. J’ai longuement expliqué dans mon dernier livre sur le discours des imams et prédicateurs musulmans, le danger de la désacralisation de nos héros, même si ce danger n’est pas immédiatement perceptible.

Nous sommes heureux, fébriles, à l’idée de fêter l’anniversaire d’un de nos proches. Impatients de lui montrer notre reconnaissance et notre amour. Mais  la naissance du prophète pour certains est plus problématiques.

Or le miracle du Prophète se répète chaque jour. Son miracle c’est le message coranique. Nous avons de nombreux témoignages sur le charme irrésistible qu’exerce le prophète sur tous ceux qui l’ont côtoyé. Pour connaitre le destin de Dieu pour l’homme, il suffisait pour eux de l’observer. Il était la réalisation parfaite de ce que Dieu voulait pour l’homme.

Dans un siècle de pessimisme sur le devenir de l’homme et sur la remise en cause de toutes ses prétentions à vouloir se substituer à Dieu pour finir par le « tuer », il est inouï que nous soyions plus attentifs à tous les symptômes qui contribuent à l’abandon de Dieu dont la prétention et la suffisance sont les déclencheurs.

Nous avons besoin de Dieu comme nous avons besoin de Son Prophète qui a montré la voie et éclairé le chemin vers Dieu.

 

اللّهُـمَّ صَلِّ عَلـى مُحمَّـد، وَعَلـى آلِ مُحمَّد، كَمـا صَلَّيـتَ عَلـىإبْراهـيمَ وَعَلـى آلِ إبْراهـيم، إِنَّكَ حَمـيدٌ مَجـيد ، اللّهُـمَّ بارِكْ عَلـى مُحمَّـد، وَعَلـى آلِ مُحمَّـد، كَمـا بارِكْتَ عَلـىإبْراهـيمَ وَعَلـى آلِ إبْراهيم، إِنَّكَ حَمـيدٌ مَجـيد

 

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Billet d’humeur à propos du film de Caroline Fourest

billet d'humeur

Sœurs d’armes ? Si certaines, dans un fantasme égalitariste outrancier rêvent d’aller s’éclater sur un champ de bataille après avoir suivi une formation express de type « guerre pour les nulles », grand bien leur fasse.

En ce qui me concerne, chaque jour que Dieu fait,  je prie qu’aucun individu, homme ou femme n’ait à  semer la peur, la désolation, la terreur et encore moins la mort. Il s’agit simplement d’une fidélité à un enseignement prophétique : « Ô gens, ne souhaitez pas la rencontre de l’ennemi et demandez plutôt à Dieu la paix… »

La guerre ce n’est pas cool ce n’est pas fun… Et si les hommes au contraire des femmes ont, ou ont eu, le devoir ou la folie d’en mener, ils en portent le douloureux privilège ou la sinistre responsabilité.

Mais le féminisme comme fonds de commerce intarissable, continue de battre son plein, agrémenté du meilleur condiment de ces dernières décennies : l’islam. On donne un bon coup de fouet et la mayonnaise est sensée prendre.

Sourire aux lèvres, fleur au fusil, les « rambosettes » de la gâchette, comme les mecs super cools, avec un pseudo super classe font tout sauter. Pour le coup on aurait envie de se flinguer tellement c’est écœurant de clichés !

De la même façon, les interviews des actrices principales sont quasi lunaires : un vrai film de divertissement dans lequel elles se sont éclatées «  c’est rigolo » les balles font « pyu pyu »[1] « les mecs de daesh », « C’est des meufs qui font tout sauter, c’est cool ! » on choisit un «nom cool de guerrière», tout ceci ponctué d’intempestifs éclats de rires.

Impossible d’aller jusqu’au bout de l’une de ces interviews, sans se faire littéralement violence.

« Retrouver le pays dans lequel nous avons tourné le film » « Euphémisme » pour désigner le Maroc. C’est vrai que cela fait déjà moins rêver. En effet, en termes de symbolique politique ce choix fait flop comme les armes de nos héroïnes font « pssuii » ou bang bang.

Les femmes sont trop « effacées de l’histoire et de la société et renvoyées chez elles ». Autrement dit la femme doit cultiver le souhait d’aller, dans des postures et des propos virils et cavaliers, tuer… du djihadiste, de l’islamiste, ….. dont la pire des craintes serait, nous dit-on, de se trouver nez à nez avec ….. une femme ! Car être victime de l’une d’entre elles (foudroyé par son charme ravageur ou sa kalache on ne le sait pas sérieusement !) équivaudrait à ne plus entrer au Paradis et encore moins à épouser des houris !

Si tant est que la femme ait à se justifier de la pleine possession de sa propre liberté, et de son propre libre-arbitre, ce n’est sûrement pas sur les plateaux de cinéma, en singeant ces caricatures de guerres hollywoodiennes. Il s’agit ni plus ni moins d’un prétexte pour une énième guerre des sexes, d’un féminisme qui veut dans une tentative d’inversion des valeurs, transformer des esclaves sexuelles en bêtes de guerre. Être calife à la place du calife ???

Jusqu’alors les féministes appréciées de notre réalisatrice dégainaient leurs seins plus vite que leur ombre.

Caroline Fourest veut semble-t-il diversifier les « armes » de ces féministes infatigables, en leur mettant entre les mains cette fois ci des jouets made in toysorus. C’est à tristement mourir de rire.

Grandir et vivre dans l’adversité quotidienne a suffi à beaucoup de femmes, pour ne pas souhaiter s’accoutrer de vêtements de guerrières qui leur donneront l’air plus libres, plus femmes, plus indépendantes, plus branchées, plus…… afin de se procurer leur dose d’adrénaline quotidienne.

Ceci dit sans aucune démagogie. La metteuse en scène (féminisme oblige) est pourtant la plus à même de savoir que les femmes (meufs !) ont des luttes à mener au quotidien d’abord contre la pauvreté, la détresse morale, la vieillesse solitaire, la maladie, la vétusté de leurs foyers…

Des femmes dignes, fières mènent leurs combats plus ou moins silencieusement. Quand d’autres nous assourdissent en hurlant nous faisant croire que celui qui crie le plus fort a sûrement raison.

Il est vrai qu’au nom d’un agenda politique personnel très chargé notre réalisatrice en herbe donne et a encore semble-t-il beaucoup à donner.

Mais pour Dieu, les musulmanes donnent et ont beaucoup accepté. Quitter une scolarité brillante et appréciée. Abandonner un travail lucratif dans lequel elles excellaient.

Subir une marginalisation sociale alors que la sociabilité était une de leur grande qualité. Certaines ont même choisi de sacrifier l’amour de leur vie afin d’espérer l’amour divin. Les lois pleuvent sur son foulard comme la foudre sur la cime des arbres. Les a prioris sur sa maîtrise de la langue française, son intelligence, ses compétences sont son lot quotidien.

Mais qu’importe puisqu’elle aime Dieu et Son Messager.

Alors cette indignation sélective qui prétendre vouloir libérer des femmes du joug de leur oppresseur à des milliers de kilométriques tout en violentant de façon quotidienne les choix libres de nombreuses femmes, cela fait doucement rire.

Comme diraient nos jeunes, ce film fait pitié.

Notes :[1] Sœurs d’Armes : Rencontre avec 2 des actrices du film, Camélia Jordana et Esther Garrel

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Ton psy… musulman ?

Le choix est pour certains cornélien. Mais que l’on se rassure, comme pour des milliers d’autres questions, la réponse est « dans notre cœur », vaste réservoir où l’on pioche au choix et à volonté, les questions et les réponses. Les maux et les remèdes, les problèmes et les solutions…

Selon certains, il semblerait que les musulmans aient plus besoin de soins psychologiques que le reste des individus de notre société ! Et si nos ancêtres gaulois ou non d’ailleurs, n’allaient pas voir de psy c’est bien sûr, parce qu’il n’y avait pas de psy aussi compétent que ceux d’aujourd’hui ! Mais c’est surtout qu’ils étaient tellement ignorants de leur « moi intime » de leurs « désirs profonds », de leurs « blessures de l’enfance » qu’ils ne cherchaient nullement à « s’assumer eux-mêmes » ou à « retrouver l’estime de soi » ou encore à se débarrasser de tous les carcans d’une culture austère et rigide qui ne laisse bien sûr aucune place à l’introspection, au regard de soi sur soi, au nombrilisme narcissique, en un mot à l’égoïsme féroce caché sous les oripeaux d’un intellectualisme mondain, de musulmans qui se connaissant, connaitront le monde, et leur seigneur tant qu’à faire.  

Il est vrai que, pauvres d’eux et ignorants qu’ils étaient, nos parents et arrières parents étaient trop occupés à faire avancer le droit du travail, à se défendre contre l’exploitation, à limiter les journées de travail de 12 heures, à imposer une grille des salaires moins indécente, à revendiquer le droit de grève.….  Sans compter leur engagement pour défendre les frontières de la France, ou leur lutte pour la libération des peuples colonisés. Ce qui leur prenait tant énergie et parfois même la vie. Pétris d’un sentiment non pas de soi, mais d’un « sentiment démocratique[1] », ils refusent toute oppression de façon universelle c’est-à-dire d’où qu’elle vienne quitte à défendre son propre oppresseur quand celui-ci est oppressé par un tiers.

Jetons allégrement le bébé avec l’eau du bain de l’acculturation, mais aussi du dénigrement des « musulmans d’avant » qui ne nous arrivent pas à la cheville msakan[2], car ils ne connaissaient véritablement, ni l’Islam ni ne comprenaient la complexité de leur « moi profond ».

Naviguant désormais entre l’image qu’il a de lui-même, qu’il va s’empresser de modeler sur l’image idéale qu’il se fait de lui-même, le musulman évolue dans sa petite bulle où il y a « moi » et « moi », « je » et « je ». La communauté musulmane existe bien sûr ! C’est un vaste marché et le plus convoité. Mais c’est aussi un cantique, le cantique des cantiques, que l’on chante de temps à autre pour exorciser les démons de l’horrible division, ou afin d’appeler les esprits de la sainte fraternité.

Alors même que ces psys sont consultés pour leur empreinte religieuse, ils s’en défendent en disant à qui veut les entendre qu’ils prennent les patients d’où ils sont pour les emmener où ils souhaitent aller ! Ils font de cette neutralité un point d’honneur. L’ultime consécration est donc de pouvoir dire sur un ton virginal, que l’on a reçu dans son cabinet des individus non musulmans et que cela s’est très bien passé, car on a su garder son professionnalisme, en un mot sa neutralité, face à une religion qui ne peut que limiter et pervertir la qualité de l’écoute prodiguée.

Universalisme moderne qui veut que tout le monde aime tout le monde, tout le monde discute avec tout le monde sous couverture d’esprit de tolérance, un universalisme bâtard qui ne fait que maintenir et pérenniser les injustices, un grand tapis jeté sur tout ce qui nous sépare des principes véritablement universels.

Quelle école de psychologie, quelles méthodes thérapeutiques ? Gloubi — boulga de psychologie sociale, de coaching, de psychologie cognitive, de développement personnel, d’exorcisme, de recettes de grand-mères et de formules à l’emporte-pièce… la psychologie dite musulmane se caractérise notamment par ses moyens et méthodes qui sont très proches du « cabinet-conseil » en tout genre, qui associe psychologie, coaching et conseil en éducation des enfants, ou encore intervention publique collégiale.

Le monde arabe reste bien sur un monde d’arriéré, car toutes ces sciences molles n’ont pas encore trouvées une place de choix en son sein. Selon des analystes ceci est dû au fait que ces disciplines nécessitent une parole libérée. Or ces populations arabes qui vivent sous des régimes forts et qui de plus pratiquent une religion archaïque ne sont bien entendu pas prêtes à un tel exercice. Dépossédés de l’Estime de soi, ou affirmation de soi, les individus qui composent ces populations sont incapables de s’opposer à toute forme de contraintes ou d’oppression, ou de résister à toute influence sociale destructrice de ce moi sacral.

Bien que dans le monde arabe les femmes soient très friandes d’interprétation des rêves, nous sommes étonnés que ces professions n’y aient pas si bonne presse. Peut-être se souviennent-elles que si le prophète Joseph avait la faculté d’interpréter les rêves, c’était en vertu de sa haute piété. Aujourd’hui on interprète les rêves, car on est psychanalyste ou psy. L’interprétation bénéficie désormais d’une formation purement technique et plus ou moins réglementée.

Toute l’histoire de cette partie du monde dément ces pseudo analyses sur les populations arabo-musulmanes et asiatiques. L’Orient qui a été édifié depuis des millénaires, à partir d’idées ¾et non de discours psychologiques qui explosent l’élan collectif en mille et une individualités égocentrées (a pu sauvegarder les hautes aspirations d’hommes pétris de valeurs et qui regardent vers le haut dans une quête de transcendance, et non pas l’ombre que ferait leur belle image sur un lac sans remous, ou dans un miroir de Venise.  

Sur le plan de la stricte observation, on remarque que la séance de psy est en train de détrôner la roqiya qui devient le remède des plus pauvres, des moins funs, des littéralistes, des antis modernité… (le tarif d’un raqiy varie entre 30 à 50 euros). La séance de psy est donc relative au changement de standing d’une catégorie de musulmans (le tarif d’un psychologue varie entre 40 et 70 euros pour une consultation de 20 à 30 minutes).

Les démons ont été remplacés par d’autres démons. Par la roqya, on exorcisait les patients touchés par les djinns, la sorcellerie, le mauvais œil, et autres maux occultes… Par la psychologie on chasse d’autres démons, ceux de forces aveugles qui nous habitent et qui déterminent un comportement qu’il faut impérativement débrider pour libérer la parole d’un inconscient pétri de désirs sexuels, d’agressivité, de pulsions de vie et de mort et de pleins d’autres choses tout aussi séduisantes.

Afin d’anticiper sur d’éventuelles remarques ou froncements de sourcils, mon propos n’a nullement pour objet de dénigrer la souffrance humaine ni de nier qu’une aide soit parfois indispensable pour accompagner certains patients souffrant de troubles psychiques. De même que je ne doute pas une minute que l’écoute attentive d’un psy peut soulager momentanément ou plus durablement certains patients. Même si l’on est en droit de constater que la misère des uns fait trop souvent le chou gras des autres.

Et ceux qui ne peuvent pas payer une consultation de psy ? Eh bien, ils rentrent dans la statistique freudienne selon laquelle : « Les pauvres ont du bénéfice à être malade »

L’emprise idéologique de cette école étant ce qu’elle, le modèle thérapeutique défendu par les musulmans utilise des outils et une lexicologie ses pères psychologues occidentaux. Comment pourrait-il en être autrement, quand leur formation s’est faite uniquement au sein d’université majoritairement partisanes de la psychologie freudienne et de l’existence de processus psychiques inconscients. Ce qui conduit à une définition précise de la nature humaine qui est loin d’être celle de l’Islam. 

Maitre ni de nos émotions ni de nos actes, l’hypothèse d’un inconscient comme sortie d’un chapeau vient par magie expliquer d’une seule et unique façon tous les maux des hommes. L’Inconscient, cette arrière-scène où se joue notre véritable existence et qui détermine en réalité toute notre vie.   Cette entité indifférenciée est sans histoire sinon celle racontée par la psychologie freudienne, et qui s’explique par un seul mot : Œdipe. Tout enfant en âge d’acquérir le langage manifeste des élans incestueux. Il désire tuer son père pour coucher avec sa mère ou tuer sa mère pour coucher avec son père selon qu’il est une fille ou un garçon. Tous les cas de tous les patients doivent être traités en vertu de ce schéma.

Balayés les troubles liés à la discrimination, au racisme, à l’oppression, au harcèlement, et autres violences sociétales ou familiales[3]. Seules l’estime de soi et la reconnaissance de soi constituent la clef de la libération égotique, et surtout de la réussite.   Réussite de quoi ? On ne nous le précise pas. Mais on suppose qu’il s’agit de se « libérer » de toutes ces pulsions intérieures qui empêchent de se lancer dans le monde comme dans un grand gâteau duquel il faut arracher sa part, avec ténacité, et motivation. Savoir ce que l’on veut, se donner tous les moyens de l’obtenir et ne jamais renoncer quoiqu’il nous coute !  

Repentance, regret, remords, pudeur, chasteté, patience… Il faut bien entendu bannir toutes ces notions qui empêchent d’avancer, de « positiver ». Ceci en totale cohérence avec la thèse de Freud sur les religions qui ne sont selon ses propos rien de moins que « des névroses de l’humanité » La psychologie musulmane ou l’Islam n’est plus dans cette histoire la 5e roue du carrosse.

Loin d’être une attaque ad hominem, il s’agit d’une invitation à réfléchir d’abord à la pertinence de pratiquer une psychologie sans en avoir étudié avec sérieux les tenants et les aboutissants. Et ensuite à travailler d’arrachepied à une psychologie qui nous ressemble, autrement dit qui ne fait pas l’économie de Dieu et des sources spirituelles de référence. Ce qui représente bien plus que de commencer une séance de thérapie par la basmallah et de la finir par une invocation, tout en la ponctuant ici et là par un verset coranique,  ou une tradition prophétique.

La notion de désir est centrale en Islam, mais faut-il la traiter avec les outils de la psychologie freudienne ? Quels sont les mots arabes pour dire inconscient ou sexualité ? A quelle réalité renvoient-ils ? Quel est la position des psychologues musulmans à l’égard des débats crisiques qui secouent toutes ces sciences dont l’objet est le psychisme ? Quelle est leur position vis-à-vis de la psychologie d’Averroès et de sa thèse sur l’unicité de l’intellect ?

Le psy musulman doit se montrer plus que quiconque prudent, critique, voire subversif, à l’endroit de la psychologie occidentale, de ses schémas, et de son langage. Surtout lorsque l’on sait que Freud n’a jamais guéri PERSONNE durant toutes ses années de clinicien. Peut-on par ailleurs passer sous silence ou ignorer la confidence faite par Freud qui était invité à faire une série de conférences aux états unis, à Jung, et Ferenczi : « Ils ne savent pas que nous leur apportons la peste. »

On entend à juste titre surement, qu’il faut mettre des mots sur les maux.. Mais ne serait-il pas nécessaire avant cela, de redéfinir le sens des mots que l’on veut mettre sur ces maux afin de les dépouiller de tous les clichés ; des mots que l’on a usés jusqu’à la corde au point qu’ils ne veulent plus rien dire, sinon servir à véhiculer un discours plutôt conventionnel.

« En 1980, la majorité des références freudiennes ont été retirées du DSM notamment pour absence de scientificité. En 2004, l’INSERM a produit un épais rapport démontrant l’inefficacité thérapeutique de la psychanalyse pour la majorité de troubles mentaux. En 2010, un rapport de la HAS (Haute Autorité de la Santé) conclut que la psychanalyse n’est pas à recommander pour traiter l’autisme ! [4]»

Et si nous commencions par lire les arguments des thérapeutes qui critiquent l’inconscient et ont décidé de s’en passer.

Et si nous commencions calmement à lire tous ceux qui ont fait la critique acerbe de la psychanalyse[5] et qui suite à cela ont essuyé les foudres des plus farouches défenseurs de la discipline.

Et si nous nous penchions sur les différentes théories élaborées par nos plus grands penseurs afin de voir s’ils ont établi des cartographies du psychisme, et posé quelques définitions dont nous pourrions nous servir ? Ont-ils établi les rapports de la pensée avec la réalité ? Nafs, ruh, ‘aql, qalb… A quelles réalités ces termes correspondent-ils ?   Peut-on les mettre en corrélation avec les idées de conscience, d’inconscient ? Quelle est la place, de la religiosité ou de la piété dans cette « machine » interne ?

Peut-être constaterons-nous que nous sommes en train de nous aliéner à un monde qui en en tentant de briser l’unité de notre moi, travaille à étouffer les capacités d’une appréhension intelligée du monde, et d’une pensée transcendantale offrant un accès à la connaissance de Dieu.

Nanterre le 23 février 2019

[1] Notion empruntée à Malek Bennabi

[2] Expression populaire en arabe qui signifie « les pauvres ! »

[3] Voir les thèses de Frantz Fanon

[4] La psychanalyse nuit gravement à votre santé, Article en ligne Médiapart, Pierre Laroche, 30 nov. 2013.

[5] Mensonges freudiens : Histoire d’une désinformation séculaire, Édition Pierre Mardaga, septembre 2002, de Jacques Bénesteau ; Secrets et dangers de la psychanalyse : Freud n’est pas votre ami, éditeur : lucia-canovi.com, décembre 2013 ; Le livre noir de la psychanalyse – Vivre, penser et aller mieux sans Freud, Catherine Meyer, ancienne élève de l’École Normale Supérieure et éditrice depuis quinze ans, et autour de Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe et historien de la psychanalyse, Jean Cottraux, psychiatre et chercheur, Didier Pleux, directeur de l’Institut français de thérapie cognitive, et Jacques Van Rillaer, professeur de psychologie, érudit passionné et critique de l’œuvre de Freud ; Le crépuscule d’une idole — L’affabulation freudienne, Michel Onfray, Éditions Grasset, avril 2010.

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Un acte militant ?

La grève de la faim revient sur les feux des projecteurs après l’annonce du début d’une grève par un millier de détenus palestiniens, dirigés par le leader du Fatah Marwan Barghouti afin de protester contre les conditions de détention dans les prisons israéliennes.
Apparue dès l’époque de l’Empire romain, et popularisée par Mahatma Gandhi, la grève de la faim, même si elle reste parfois incomprise, ne laisse généralement pas indifférent. Face au terrible spectacle de la mort d’un homme ou d’une femme qui, à l’aurore de sa vie, s’éteint, épuisé et décharné par une grève de la faim, l’action doit interroger notre esprit ou du moins notre sensibilité. La grève de la faim, aussi appelée jeûne protestataire, est une action par laquelle une ou plusieurs personnes décident de ne plus s’alimenter afin de protester contre une situation ou une décision qu’elles considèrent comme étant injustes. Elle peut être limitée ou illimitée et les personnes qui effectuent cette grève peuvent parfois poursuivre leur hydratation.
La grève de la faim est essentiellement motivée par un profond sentiment d’injustice. Certaines personnes l’effectueront pour dénoncer la situation dans laquelle eux-mêmes se trouvent, d’autres l’effectueront en guise de soutien. La pratique de la grève est en général un mode d’action individuel. Mais lorsque la cause affecte beaucoup de personnes, elle peut être un véritable mouvement collectif. L’on citera, en guise d’exemple et bien avant celle des prisonniers palestiniens, la grève dite des « suffragettes ». Il s’agit de la grève de la faim menée en 1905 par des femmes anglaises qui avaient été incarcérées pour avoir réclamé le droit de vote au même titre que les hommes.
La grève de la faim revêt un caractère essentiellement politique. En témoigne différentes grèves telles que celle de Bobby Sands en 1981, figure de protestation des prisonniers républicains irlandais au cours du conflit nord-irlandais, mort après 66 jours de jeûne, ou encore plus récemment celle du maire de Sevran Stéphane Gatignon en 2012 pour réclamer des moyens pour les communes les plus pauvres. Outre l’aspect politique, la grève de la faim est perçue par les détenus comme le seul moyen de se faire entendre. Ainsi en France, le nombre de détenus ayant recours à une grève de la faim est estimé à environ 1 500 par an. Lorsqu’elle est limitée, la grève de la faim est surtout effectuée pour faire prendre conscience d’un problème, l’objectif étant surtout de sensibiliser l’opinion publique à un fait. Elle devient, lorsqu’elle est illimitée, un moyen de pression pour faire aboutir une cause. Dans ce cas, le ou les grévistes s’engagent à ne pas cesser leur jeûne tant qu’ils n’obtiennent pas gain de cause.
Cette action de contrainte conduit à dramatiser une situation en lui conférant le caractère d’urgence. Un jeûne prolongé pouvant entraîner la mort, l’action apparaît comme étant celle du désespoir. Est-il en effet utile de rappeler que la grève de la faim reste un moyen de protestation extrêmement dangereux, voire mortel ? Elle révèle donc la situation critique et inextricable dans laquelle le jeûneur se sent emprisonné et qu’il veut dénoncer par cet acte ultime. En effet il ne s’agit pas d’un acte anodin. Lorsque le jeûneur perd 18 % de son poids total, des complications irréversibles peuvent survenir. Pendant les trois premiers jours, une perte de poids importante a lieu, due à l’élimination de l’eau et du sel de l’organisme. Dans les deux semaines qui suivent, l’organisme va alors puiser dans les réserves des graisses stockées. Le rythme cardiaque baisse ainsi que la tension artérielle. Puis, l’ensemble des molécules va se dégrader, ce qui ne peut qu’entraîner la mort si la grève de la faim est poursuivie.
Selon qu’elle soit limitée ou illimitée, la grève de la faim n’a pas le même effet. Mais dans les deux cas, elle nécessite la mobilisation de l’opinion publique pour donner du poids à l’action. Dans le cas d’une grève limitée, pour qu’elle permette de sensibiliser l’opinion, elle s’accompagne généralement d’autres actions de communication afin de ne pas passer inaperçue. Il faut donc faire en sorte qu’elle soit très vite médiatisée pour mobiliser rapidement une opinion publique favorable.
Lorsqu’elle est illimitée, l’efficacité de la grève nécessite une réelle préparation psychologique, mais aussi logistique et communicationnelle. Ainsi, le choix par exemple du lieu de rassemblement lorsqu’il y a plusieurs grévistes est important de même que le choix d’un porte-parole. L’objectif reste toujours de faire connaître la cause pour laquelle cette grève de la faim est menée. L’on notera enfin que, pour qu’une grève soit efficace, il faut aussi que l’objectif soit réalisable et surtout compréhensible de tous, l’opinion publique n’aimant ni l’excès ni la démesure. Même s’il est parfois incompris ou jugé un peu à la hâte comme n’étant pas un véritable moyen de lutte, mais plutôt comme un acte suicidaire, cet acte extrême interroge notre conscience, mais aussi l’éthique. Et plus que cela, il devient une action relativement cruciale dans des pays où les droits sont bafoués, ce qui ne laisse à des personnes d’autres recours que celui de se faire violence par un acte dit non violent  pour réclamer justice. Un sacrifice synonyme de résistance sur lequel l’opinion publique n’a pas le droit de fermer les yeux.

Faouzia Zebdi-Ghorab | Vendredi 21 Avril 2017

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Pourquoi je n’irai plus manifester… pour la Palestine

Pourquoi nous offusquer des vomissures de Trump ? Sa reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’un État colonial est en parfaite cohésion avec ses projets politiques infâmes. Cela a au moins le mérite de dissiper l’hypocrisie de la politique extérieure étasunienne à l’égard du courageux et intrépide peuple de Palestine, et de rappeler son mépris du droit international le plus élémentaire. Et de ce fait mon propos ici, ne le concernera en rien.

Jérusalem pleure. Elle pleure de rage devant l’infamie d’une déclaration qui la meurtrit. Offense outrageant ses fils, les enfants d’Abraham, juifs, chrétiens et musulmans dans leurs sentiments et leur dignité ; dépités par autant d’arrogance et d’ignorance. Une communauté outragée dans sa chaire, regardant ses enfants égorgés par l’infâme idéologie mortifère.

Cet événement est tragique. Mais il est aussi un défi pour les hommes épris de liberté, de justice et de dignité. Un défi pour ces hommes, en Palestine et ailleurs qui, debout et fiers, portent dignement la gloire et les vertus de leurs ancêtres et prédécesseurs. Des hommes qui ne s’inclineront pas, et qui jamais ne céderont de Jérusalem, ni le moindre clocher, ni le moindre minaret.

Qui incarne ces hommes en France aujourd’hui ? Est-ce que ce sont ces dis-coureurs de l’Islam qui souhaitent pour la énième fois nous faire danser au rythme d’un chant languissant savamment orchestré. Un twitt par ci, une invocation ou une vidéo par là, un appel à “manifestoyer” ici, des photos chocs par là…

Prendre position pour la Palestine impose d’adopter une posture INSTRUCTIVE tout au long de l’année. Les plus âgés d’entre nous ont connu une époque, où malgré une méconnaissance crasse de notre histoire, nous portions la CAUSE de la Palestine dans nos cœurs tout en arborant le keffieh palestinien sur nos poitrines. Ceci n’était pas le fait du Saint-Esprit, mais d’un discours ambiant, unanime, omniprésent et consensuel sur EL QODS la belle, El QODS la sainte, EL QODS la lumineuse, EL QODS la sacrée.

Désormais nous sommes les otages, d’apprentis révolutionnaires, de charmeurs de serpents, de béni-oui-oui du prêche aux propos tantôt lénifiants, tantôt pleurnichards, tantôt menaçants, selon ce qu’ils souhaitent obtenir de leur public déresponsabilisé et dans le même temps, culpabilisé.

Captifs, les consciences entravées, le cœur apeuré par ce verbiage qui se veut faussement « apaisant » et nécessairement A-POLITIQUE ou même politique, mais sur un arrière ton LAÏCISANT [une compilation rapide des propos des uns et des autres suffirait à le prouver!]

Le moment n’est pas très loin, où cette même catégorie d’individu sommait littéralement les musulmans de se rendre aux urnes, et de voter sous la menace d’encourir le châtiment divin. Sic !

Aujourd’hui c’est pour manifester que certains d’entre eux souhaitent nous mobiliser. Soit ! Je ne suis pas sans vous apprendre qu’il s’agit d’un acte militant. Et si tant est que l’on croie encore aux vertus des manifestations comme moyens de lutte dans le cas de la Palestine, une manifestation impactante s’élabore tout au long de l’année, et pour la Palestine tout au long d’une vie, façonnant une conscience sociale et politique réelle qui portera aux nues la CAUSE de Jérusalem et de la Palestine. Faute de quoi, nous faisons figure de pantins désarticulés, méprisés, agités au bout d’une corde dont une simple brise suffit à déraciner les frêles convictions.

Des années durant, alors que nous manifestions, c’était toujours contre l’avis de ces mêmes musulmans qui nous expliquaient par A+ B que c’était haram , ou encore que cela constituait un moyen de lutte inapproprié. Frappés soudainement par un éclair de génie, ils s’érigent en guides politiques avertis, brillant notamment dans l’art de nous enseigner les « bonnes manières » citoyennes.

Le travail de résistance est un travail de longue haleine qui a pour objet de fonder un homme digne et fier, d’une fierté arrogante et d’une arrogance salvatrice. Une fierté portée comme un emblème, qui est d’abord celui de l’émancipation des chaînes dorées imposées par tous ces discours castrateurs.

Nous, fils et filles de cette communauté ne sommes pas vos choses, vos girouettes, vos jouets ! Cessez de nous mettre dans la position de l’âne de Buridan. Nous accusant tantôt de tout politiser, et tantôt d’être des estomacs passifs.  

Décidez-vous, on fait de la politique, ou on en fait pas ??!! Je parle d’une vraie politique pas celle des jérémiades et du quémandage du type : « si vous n’allez pas voter qui va vous donner vos mosquées?! »  Faire de la politique au sens éthique du mot, et non au sens d’une politique de larbinage pour obtenir une faveur ou un pré carré.

Il suffit ! Assez de misérabilisme ! Osez prendre une position politique élaborée en rejoignant les rangs d’une dissidence avertie, en réfléchissant avec tant d’autres aux modalités d’une société autre, meilleure, plus juste… Des leaders qui nous mènent vers des jours plus glorieux et non vers l’abattoir. Quand à la position politique ferme sur la Palestine et Jérusalem il s’agit d’un DEVOIR MORAL ET RELIGIEUX que vous devez enseigner comme tel.

Et si vous commenciez par appeler à la seule journée unificatrice qui existe pour le moment est qui est la  journée mondiale d’EL QODS, à laquelle vous n’avez jamais appelé ?

Vous souhaitez avoir la mainmise sur le discours ou le non-discours relatif à la PALESTINE, à Jérusalem, et à tout autre sujet politique, parce que selon vous nous pensons mal et nous exprimons mal ?

Et bien soit ! Mais dans ce cas nous attendons de vous que vous soyez dignes de cette responsabilité tout au long de l’année, afin que notamment la Palestine et la centralité d’Al Qods, le droit pour tout peuple opprimé de résister, ainsi que la liberté d’opinion soient au cœur de vos réflexions, de vos débat et de vos préoccupations. Tant que ce travail n’est pas fait, passez votre chemin, et laissez-nous panser seuls nos plaies et écumer en silence notre souffrance… Et notre revanche.

Faouzia Zebdi-GhorabLe 12 décembre 2017

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L’imposture

« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances…» Article 1er de la Constitution du 04 octobre 1958.

Dans cet esprit, le respect des croyances et de la liberté de conscience est-il toujours un principe constitutionnel et une liberté publique ?

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Et Dieu n’est pas borgne…

Cet argument érigé en principe, brandi par nos politiques en période électorale et repris en cœur par certaines langues soucieuses d’éviter les « amalgames » et les « exportations de conflits », ne laisse nulle place à la discussion.

C’est dire si nous n’avons pas attendu l’avènement de l’antéchrist (Ad Dajjal) pour avoir une lecture borgne de ce qui se joue à notre insu.

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Pourquoi je voterai … « Blanc », aux élections municipales de mars 2014

«Nanterre pour tous (GC)» ou «Nanterre pour chacun (UMP)», la majorité des Nanterrois souffre et la seule chose qu’ils partagent avec «générosité», c’est bien le chômage et la précarité. Des paroles des paroles…des slogans et des pages de verbiage hautes et en couleur ainsi qu’un discours affecté, en guise de politique de fond pour Nanterre et ses habitants. Mode de communication politique trahissant le mépris de nos barons et politiques locaux à l’égard des électeurs considérés comme incapables de saisir des données chiffrées, des éléments factuels…. A Nanterre le diagnostic chiffré est accablant pour nos politiques qui quémandent nos suffrages le temps d’une élection, le temps d’une promesse. Notre commune, si prospère qu’elle se situe parmi les communes les plus riches de France, laisse une grande partie des ses habitants, de sa jeunesse patauger dans un marasme socio-économique et croupir dans la précarité de son quartier, de son milieu, qui les confine à la marge de la commune et de la société.

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Cheikh Al-Bûtî, nous perdons un père, un maitre et un frère

À ceux qui engagent avec toi une polémique à son sujet à présent que tu es bien informé, propose ce qui suit : «Appelons nos enfants et les vôtres, nos femmes et les vôtres, joignons-nous tous à eux et adjurons Dieu de maudire ceux d’entre nous qui sont des menteurs.» Sourate 3 / Verset 61 Le souvenir le plus lointain que j’ai du vénérable Cheikh Muhammad Saîd Ramadân Al-Bûtî, remonte aux années 90 où au détour d’un chemin je croise un adepte du groupe des salafis dont le principal savant était à l’époque Mouhammad Nâsir ad-Dîn al-Albâni et qui me dit brut de décoffrage que selon ce savant, tous les musulmans de Palestine, du sud du Liban et du plateau du Golan doivent quitter en masse leur terre et aller autre part au prétexte qu’une terre musulmane occupée par des non musulmans devenait par conséquent une terre non musulmane. Ainsi il était désormais interdit à tout musulman de continuer à y vivre. Autrement dit au cas où vous ne l’auriez pas compris, selon cette fatwa les vrais criminels sont bel et bien les palestiniens !

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Hommage à Hind

Hind, mon enfant, ma chérie, que Dieu Tout puissant te couvre de sa Miséricorde et t’apporte la paix que les hommes en devoir de le faire sur cette terre, n’ont pas su te procurer.

Il pleure et ne cesse de pleurer sur Nanterre et sur toutes les villes de France endeuillées de la mort de notre chaire, de la mort de notre progéniture.

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